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Logiciel pour l’enseignement supérieur : comment le digital peut aider à préparer demain ?

Posté(e) par  Agnes Auffray

Enseignement supérieur : former aux métiers de demain

Le paysage de marché du travail connait de profondes mutations, qui sont intimement liées à l’infiltration de la technologie dans nos vies personnelles et professionnelles. Celle-ci modifie considérablement nos modes de fonctionnement, elle accélère la vitesse de l’action et la rapidité des changements. Des pans entiers de l’économie se voient ainsi transformés par le numérique, à l’image de l’éducation, qui peut désormais compter sur des logiciels dédiés à l’enseignement supérieur.

Dans le tertiaire, les métiers qui ont le plus la côte n’existaient pas ou en étaient à leurs balbutiements il y a 10 ans : Data Analyst, Data Scientist, UX Designer, Growth Hacker, Spécialiste Cybersécurité, Community Manager, la liste est longue ! Selon un rapport de la société Dell et d’un Think Tank américain, 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore. Un défi pour le secteur de l’enseignement supérieur qui doit s’organiser pour anticiper les attentes des entreprises.

La palette des compétences à développer pour les métiers « traditionnels » évolue également. De la FinTech au secteur de la e-Santé, de la robotique dans l’industrie au BIM (Building Information Modeling) dans le secteur du bâtiment, la technologie transforme tous les secteurs d’activité. Qu’ils soient juristes, professionnels du corps médical ou ingénieurs, ces profils doivent s’adapter, à l’image des financiers dont les compétences en système d’information sont désormais très recherchées, au-delà des connaissances comptables.

Le secteur de l’éducation ne fait pas exception. Les institutions doivent elles aussi intégrer la dimension technologique au cœur de leurs scénarios d’apprentissages et de leur fonctionnement.

Evoluer vers plus d’agilité grâce à un logiciel dédié aux besoins de l’enseignement supérieur

Ecoles et universités doivent être capables de s’adapter rapidement pour faire face à ces évolutions majeures. Pour elles, l’enjeu associé à la transformation digitale est double :

  • Pour les raisons évoquées précédemment, il est d’une part nécessaire d’intégrer la dimension technologique aux processus d’apprentissage via l’implication du corps enseignant, afin d’être en mesure de former aux métiers d’aujourd’hui et de demain.  
  • Il faut, d’autre part, intégrer le digital au cœur des pratiques internes de l’établissement, pour s’extraire d’un mode de fonctionnement encore trop statique, gagner en flexibilité et donc en adaptabilité.

C’est donc toute la stratégie de l’établissement qui est à confronter aux nouvelles possibilités offertes par le numérique, avec un nécessaire alignement des équipes pédagogiques et administratives.

Ce besoin n’émerge pas uniquement des nouvelles réalités du marché du travail. Les étudiants sont eux-mêmes fortement en demande d’une expérience plus digitalisée au sein de leur campus. Selon une étude réalisée par la DJS Research auprès de 2 000 étudiants dans 9 pays différents, ils sont plus de 70% à souhaiter que leur établissement accélère la digitalisation de ses processus…

Pour y parvenir, il est nécessaire de s’appuyer sur un système d’information souple et flexible, capable d’accompagner le changement et les grands enjeux de transformation. Selon cette même étude, les étudiants interrogés sont d’ailleurs plus d’un tiers à remonter que leur système administratif ne répond pas à leurs attentes.

L’écueil à éviter : croire qu’un système traditionnel « fera l’affaire »

L’écueil serait de croire que les logiciels traditionnels, de l’enseignement supérieur, pourront soutenir un mode de fonctionnement moderne et efficace. Les recherches et études réalisées auprès du secteur mettent pourtant en garde sur le retard accusé par l’enseignement supérieur en matière de transformation numérique, et sur les enjeux de performance que cela engendre.

Dans une étude réalisée auprès des universités anglaises, PWC met notamment en avant l’existence de systèmes disparates et obsolètes véritablement contreproductifs, qui font grimper les coûts d’administration. Selon le cabinet de recherche, une université consacrait en 2014 environ 40% du temps académique sur des tâches d’ordre administrative.

Et pour cause, selon l’EDUCAUSE Center for Analysis and Research (ECAR) , l’âge moyen des logiciels installés dans l’enseignement supérieur est de 13 ans. Des systèmes hérités qui perdurent uniquement grâce à des adaptations permanentes et qui rendent leur utilisation complexe et leur maintenance onéreuse.

Logiciel pour l’enseignement Supérieur : quelles caractéristiques rechercher ?

La bonne pratique consiste à privilégier des solutions logicielles nouvelles générations dédiés au secteur de l’éducation qui embarquent les bonnes pratiques de gestion existantes et capitalisent sur les dernières avancées technologiques pour proposer de nouveaux services innovants. Celles-ci permettent de proposer aux étudiants une bien meilleure expérience sur l’ensemble de leur parcours, et facilite la vie des enseignants et du personnel de l’établissement en leur permettant de se libérer des tâches administratives chronophages. Pour cela, le logiciel en question doit gérer tout le cycle de vie du parcours étudiant depuis une simple demande d’information jusqu’à l’alumni après la remise des diplômes.

Les logiciels d’enseignement supérieur les plus à la pointe offrent en effet aux étudiants la capacité d’accéder à tout moment et depuis n’importe quel support aux informations dont ils ont besoin (emplois du temps, notes, etc.) et facilite les échanges avec l’administration de l’établissement (envoi de documents ou édition de justificatifs par exemple). Les systèmes les plus avancées vont jusqu’à leur permettre un suivi de progrès personnalisé au fil de leur parcours individualisé.

Ces logiciels automatisent également les tâches administratives les plus chronophages dans l’enseignement supérieur : gestion des dossiers et des inscriptions, documentation, gestion financière et comptable, etc. Cela permet aux enseignants et au personnel de l’établissement de passer davantage de temps sur les activités à plus forte valeur ajoutée : l’accompagnement des étudiants, les programmes d’enseignement et de recherche, l’innovation pédagogique, la vie de l’école, etc.

S’inspirer des bonnes pratiques existantes

La mise en place d’un logiciel dédié à l’enseignement supérieur peut ainsi devenir un réel vecteur de transformation. L’université métropolitaine de Manchester en est un bon exemple : l’établissement a mis en place un programme ambitieux intitulé « Student Transformation Program », basé sur la digitalisation. Celui-ci se concentre sur la modernisation de différents axes prioritaires : l’expérience et les services offerts aux étudiants, les relations extérieures, la finance, les programmes étudiants, les programmes universitaires et les processus d’évaluation associés.

Au cœur de ce programme : le déploiement progressif d’un système d’information étudiant plus efficace et ergonomique, qui sera utilisé par ses 37 000 étudiants et les 4 500 personnes qui composent le corps professoral et le personnel administratif.

« Nous pensons que le meilleur moyen d’accélérer notre croissance et d’accompagner la réussite de nos étudiants est de casser les silos en adoptant des processus intégrés et un système de gestion unique, afin d’harmoniser les pratiques sur l’ensemble de l’université », explique Andrew Kemp, Directeur de la Transformation à l’université métropolitaine de Manchester. « Nous faisons partie des précurseurs en la matière : en adoptant des solutions logicielles innovantes pour faciliter la mise en place de ces nouvelles méthodes, nous sommes parmi les premiers à en percevoir les bénéfices, mais aussi à mesurer les défis associés à une telle gestion du changement. »

L’adoption de systèmes d’information étudiants innovants reste encore frileuse mais est en progression. Dans ce domaine, la France n’est pas en manque : chaque année, plusieurs établissements rejoignent la liste des pionniers qui opèrent cette nécessaire transformation. A l’image de la prestigieuse Ecole Ferrières qui offre à ses étudiants, aux membres de son personnel et professeurs une expérience améliorée grâce au logiciel Unit4 dédié à l’enseignement supérieur.

Pour aller plus loin sur les moyens à disposition des établissements d’enseignement supérieur pour construire une expérience étudiant innovante, téléchargez notre livre blanc sur le sujet :

Agnes Auffray

Experienced Sales manager, Country Sales Director. International experience with direct and remote management. Focused on Business development and Large accounts development, mid or long term challenges, and ambitious projects.

Specialisations : great knowledge of Education, higher Education and Research sectors, executive leadership, organizational effectiveness, strategic planning, sales, able to influence, motivate and manage a workgroup/virtual team, Outstanding listening, excellent relationship skills.

Business expertise in relevant technologies/services – Software, ERP, CRM, Software-as-a-Service/Saas, Cloud Computing, Data Centers, Managed Hosting, Services, Virtualization, Storage, Compute/Server.

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